Réseaux sociaux d’entreprise – Le blog des consultants Lecko https://blog.lecko.fr Fri, 09 Oct 2015 13:48:48 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.2.5 https://blog.lecko.fr/wp-content/uploads/sites/5/2020/10/cropped-FAVICON_LECKO-02-02-32x32.png Réseaux sociaux d’entreprise – Le blog des consultants Lecko https://blog.lecko.fr 32 32 18 Novembre : Meetup E 2.0 avec le témoignage de Michelin https://blog.lecko.fr/meetup-e-2-0-nov-2014/ Fri, 07 Nov 2014 10:35:26 +0000 http://blog.lecko.fr/?p=3154 For an english summary  of this text, please read below …

Lecko vous convie à une réunion préparatoire au “Enterprise 2.0 summit” qui aura lieu à Paris en février 2015. Cette réunion se tient le 18 Novembre à Paris, chez Lecko. Elle est gratuite et ouverte à toutes les personnes intéressées par le monde de l’entreprise 2.0, les réseaux sociaux d’entreprise et la transformation numérique des organisations en général.

Cette réunion sera l’occasion d’échanger avec les consultants de Lecko mais aussi et surtout avec Manon Enoc, chef du projet BibSpace, le Réseau Social d’Entreprise de Michelin. En effet, chez Michelin, le Réseau Social d’Entreprise est synonyme d’innovation participative, d’échange de pratiques. Il s’inscrit dans une vision à moyen et long terme centrée autour de l’employé :

  • Comment le RSE contribue t’il à la stratégie numérique interne ?
  • Comment changer les pratiques de travail dans un groupe historique comme Michelin
  • Comment BibSpace, au delà de la collaboration, permet-il de booster l’innovation ?

Ce seront les questions qu’entre autres, nous poserons à Manon.

Agenda :

17:30 : Accueil

18:00 : Introduction et bienvenue (Lecko)

18:15 : Témoignage de Manon Enoc, Chef du projet BibSpace, le Réseau Social d’Entreprise de Michelin

19:00 : Discussion, échanges autour du témoignage de Michelin

19:30 : Cocktail / Discussions / Networking

 

Nous vous attendons nombreux le 18 Novembre chez Lecko !

Détails et inscriptions : ici.

 Michelin BibSpace : towards an employee-oriented digital strategy

At Michelin, the corporate ESN, called BibSpace is associated to a mid-term global vision :

* How does the ESN belong to an internal digital strategy ?
* How to change work practices in an Historic French company ?
* How does BibSpace, beyond collaboration, allows to boost innovation ?

This topic will be addressed on Novembre 18, at Lecko premise (29 rue du Louvre), in the frame of an Enterprise 2.0 meetup.

(a preparation meeting for the Entreprise 2.0 Summit that will take place on February 4th & 5th in Paris)

Information & registrations : here.

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Guide non officiel de l’offre collaborative de Microsoft par Lecko Extrait: Architectures cloud, on premise ou hybrides https://blog.lecko.fr/guide-non-officiel-de-loffre-collaborative-microsoft-par-lecko-a-lhorizon-extrait-architectures-cloud-on-premise-ou-hybrides/ Fri, 23 May 2014 07:57:20 +0000 http://blog.lecko.fr/?p=3021 Voici un extrait du “Guide non officiel de l’offre collaborative Microsoft”, la partie: Architectures cloud, on premise ou hybrides.

A l’heure de l’avènement du cloud, beaucoup d’entreprises restent indécises face au choix on demand ou on premise pour leur plateforme Sharepoint. Alors que Sharepoint on premise est historiquement ancré dans les entreprises, Sharepoint on demand ou plus communément appelé online a vu le jour beaucoup plus récemment. Avec le rachat de Yammer en 2012, Microsoft à la volonté de prendre le virage du 100% cloud. Des nouvelles offres voient le jour et laissent perplexes certaines compagnies. Entre cloud, on premise et hybrid, que choisir ? Les offres présentent des différences fonctionnelles, techniques et économiques qu’il convient d’étudier pour choisir pertinemment selon ses besoins. Nous nous sommes penchés sur la question.

 

Des architectures Cloud/Serveur différentes 

Côté on premise, on a une architecture traditionnelle. Des outils interopérables, Sharepoint y compris, sont installés sur serveur et mis sur le réseau de l’entreprise. Les services suivants sont disponibles : Sharepoint Server, OneDrive for Business et Lync Server. La messagerie mail Outlook est comprise dans la suite bureautique traditionnelle Office.

Côté on demand ou online, on retrouve les mêmes outils piliers ainsi que Exchange, l’évolution d’Outlook dans le cloud. La différence principale de l’on demand est l’ajout d’une surcouche sociale alimentée avec Yammer ou SharePoint et d’un socle cloud Office 365. Idéalement, la surcouche sociale permet d’accéder aux fonctionnalités transversales d’un réseau social d’entreprise notamment avec Yammer. Du moins, c’est l’objectif de Microsoft. SharePoint 2013 a été développé initialement pour servir de réseau social d’entreprise au sein d’Office 365. Mais Microsoft fait actuellement évoluer sa plateforme pour qu’à terme cette couche sociale soit gérée uniquement par Yammer. Un minimum d’intégration avec Office 365 est dès à présent disponible. A terme l’expérience sera complète avec par exemple des flux Yammer directement disponibles au travers des documents. Le caractère social de SharePoint est voué à disparaître au profit de Yammer. SharePoint restera néanmoins l’usine à site telle que l’on la connaît.

Au-delà du “full cloud” ou du “full serveur”, une troisième option est disponible. Aujourd’hui, début 2014, il est toujours possible de choisir sa plateforme de réseau social d’entreprise sur Office 365 : Yammer ou SharePoint. Cette possibilité de choisir entre les deux produits est uniquement proposée par Microsoft dans le cadre du service Office 365 (c’est à dire en cloud) car Yammer n’est disponible que sur du cloud. Sur l’offre on premise, on accède seulement à SharePoint 2013 avec néanmoins la possibilité de connecter un SharePoint 2013 on premise avec un Yammer online. On appel cette dernière option l’Hybride disponible via le Service Pack 1 Microsoft. Elle a l’avantage d’être une excellente façon de réaliser la transition tout en bénéficiant des avantages du cloud et du serveur.

 

Choisir sur un plan fonctionnel, technique et de sécurisation

Fonctionnellement il existe très peu de différences entre les offres complètes online et on premise. La seule différence réside dans la mise à disposition de fonctionnalités de reportings et de tableaux de bord uniquement disponibles en on premise. Pour le reste, les différences sont davantage d’ordre économique et technique.

Sur le plan technique, le cloud offre moins de possibilités de personnalisation de la plateforme que le on premise. Dans le cas où l’on souhaiterait personnaliser la plateforme au travers de développements spécifiques, il est préférable de partir sur un hébergement on premise. Le cloud interdit pas mal de développements, y compris pour la charte graphique où par exemple le ruban Office 365 est difficilement modifiable. En plus des difficultés d’implémentation des packages spécifiques, se pose la question de la pérennité. Le modèle cloud ne permet pas aux équipes de planifier les montées de version et de sécuriser en parallèle les développements existants. Une montée de version peut très bien du jour au lendemain avoir des impacts sur les développements spécifiques. Ainsi, si on opte pour un modèle cloud, il faudra veiller à ce que les développements soient bien circoncis au sein d’applications. Ils ne doivent pas “dénaturer” la plateforme. Développements mis à part, le cloud a tout de même l’avantage de proposer des mises à niveaux fréquentes permettant d’entretenir une plateforme à la pointe dans le temps.

Niveau sécurité, le on premise est nativement plus sure que le on demand de par son détachement avec internet. Il sera plus facile de construire une politique de sécurité autour d’une plateforme sur serveur que dans le cloud où celle-ci dépendra de Microsoft.

 

Des plans économiques nativement différents

Sur le plan économique, le pricing diffère beaucoup entre le on demand où l’on peut directement estimer un coût pour son entreprise et le on premise où il faudra passer par des devis négociables. Souvent, les entreprises clientes Microsoft peuvent bénéficier de réductions en renouvelant leur package on premise, un net avantage pour Microsoft qui part avec une longueur d’avance sur ses concurrents aux vues de son implantation actuel sur le marché des suites bureautiques.

Dans le cloud, les prix Microsoft sont à considérer par mois et par utilisateur. Par exemple pour une société de 50 personnes qui achète SharePoint online à 3,30 € utilisateur/mois le coût s’élèvera à 2000 € par an. Les outils, Sharepoint, Exchange, Yammer, Lync et OneDrive peuvent être achetés séparément ou dans une offre Office 365. Sous une offre Office 365 (modèle poussé commercialement) on a 8 modes répartis en trois tailles d’entreprise (Small Business, Business Premium, Midsize Business). Ces modes sont plus ou moins enrichis avec les outils, et sont à choisir en fonction de ses besoins. Deux offres sont disponibles pour les outils achetés séparément, “online plan 1” et “online plan 2”. Le “online plan 2” apporte des fonctionnalités avancées supplémentaires.

Pour les offres sur serveur ou dites on premise le prix est fonction d’un système d’attribution Server / CAL (Client Access Licence): C’est à dire, l’attribution d’une licence serveur par instance créée et d’une licence CAL par utilisateur, un “pass d’entrée” vers les applications. Pour se donner une idée, il faudra approximativement 7k€ pour un serveur et 100 à 120€ pour une CAL. Le pricing est sur devis et est donc souvent négociable à hauteur de 30% s’il y a un renouvellement par exemple.

Revenons à notre entreprise de 50 employés pour illustrer la différence entre un raisonnement cloud et un raisonnement serveur. En se basant sur nos fourchettes de prix, le coût pour une offre on premise s’élèvera à environ 12 000€, de quoi passer 6 années à 2000€ en online. Il faut alors bien s’interroger sur le besoin de renouvellement de son package informatique en terme de fréquence et de maîtrise. Dans notre exemple, si on veut renouveler sous les 6 ans il est préférable de privilégier le on demand. La plateforme bénéficiera ainsi des mises à niveau régulières disponibles sur le cloud, parfait pour une société qui se veut au top de la performance dans le temps. Mais attention, cette option laissera moins de liberté à l’entreprise pour des développements spécifiques car les mises à niveau seront pilotées par Microsoft. Au contraire, si l’entreprise veut réaliser un investissement à long terme avec des développements spécifiques à son activité, elle aura intérêt à s’orienter vers du serveur.

Recapitulatif Cloud VS Serveur

Ce tableau résume les principaux critères de choix entre une offre cloud et serveur Microsoft.
Pour aller plus loin, nous vous invitons à consulter notre “Guide non officiel de l’offre collaborative Microsoft” paru le 19 Juin 2014.

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INCENTEEV – Un réseau social conçu pour challenger et motiver vos forces de vente ! https://blog.lecko.fr/incenteev-un-reseau-social-concu-pour-challenger-et-motiver-vos-forces-de-vente/ Wed, 12 Mar 2014 16:55:58 +0000 http://blog.lecko.fr/?p=2920 Nous avons r­­encontré Incenteev, jeune société créée en 2012, pour découvrir leur outil. A l’inverse des acteurs RSE généralistes qui se spécialisent sur certains métiers, Incenteev a commencé par l’axe métier (métiers de la vente et du marketing) et a progressivement (et rapidement !) su faire évoluer son offre pour l’adapter aux usages sociaux émergents.

Le principe de la solution est simple : amener des challenges et de l’interactivité dans vos équipes commerciales et marketing pour booster leurs performances et réduire le turnover. Incenteev est aujourd’hui la seule solution à allier ces capacités avec un socle de réseau social permettant de créer des conversations et interactions.

Un concept qui ouvre les portes du marché

Il est assez fréquent de voir des challenges être organisés au sein des entreprises pour motiver les équipes commerciales et marketing : Un chèque cadeau Fnac pour le meilleur vendeur du mois par exemple. Cependant, ces challenges sont difficiles à animer dans la durée, prennent beaucoup de temps aux managers et coûtent cher. Incenteev propose dans son outil des fonctionnalités avancées de gestion des challenges pour y remédier. Les managers peuvent ainsi créer leurs challenges en quelques clics et les personnaliser (apparence, cycles de vie). Les commerciaux sont motivés avec un système de points et de récompenses.

On notera également l’usage “Quiz” qui permet un apprentissage et un partage des connaissances ludique autour de ces challenges. L’utilisateur paramètre son Quiz : Titre, description, choix multiples, et l’associe a un challenge existant avant de le proposer à ses collègues. Des points cadeaux sont attribués aux joueurs en fonction de leur score pour motiver à la participation.

Une interface classique qui fonctionne

L’outil, disponible en SaaS, présente une plate-forme épurée au profit de l’ergonomie. On y retrouve une interface proche de celle de Yammer ou encore de Facebook avec flux d’actualité au centre de l’écran, membres à gauche et informations transverses à droite.  La prise en main est immédiate et agréable, quelque soit le terminal utilisé.L’outil est disponible en responsive design sur tablette et propose une application dédiée pour smartphone qui vous permettra de relever les challenges où que vous soyez.

Un RSE métier mais pas généraliste

Doté également de fonctionnalités de RSE (communautés, espaces de partage de document, diffusion de médias, etc.) Incenteev devient petit à petit un vrai RSE métier, bien différencié des généralistes par sa mise en scène propre à animer des équipes marketing et commerciales.

L’ajout récent de groupes renforce l’aspect social autour des challenges et des Quiz. On bénéficie désormais d’un espace documentaire pour partager ses documents. De plus, les profils utilisateur proposent des onglets “palmarès”, “prix”, qui mettent en valeur l’implication des challengers. L’outil propose également une fonctionnalité d’abonnement qui permet de surveiller l’avancement de ses collègues. Ces fonctions améliorent l’expérience de l’utilisateur et l’orientent vers plus de challenge.

En conclusion, Incenteev se démarque de par sa simplicité et son accessibilité qui réconforteront votre DSI et de par son concept innovant qui améliorera votre force de vente !

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Vers l’entreprise super-intelligente : retour sur IBM Connect 2014 https://blog.lecko.fr/ibmconnect2014/ Thu, 06 Feb 2014 11:17:09 +0000 http://blog.lecko.fr/?p=2691 IBM Connect est une énorme conférence, regroupant 5000 à 6000 participants, dans 3 hotels situés à proximité des parcs Disney à Orlando, 10 tracks, environ 15 sessions en parallèle à un instant donné.
La plupart des conférences tournent autour de sujets IT (infrastructure, Cloud, plateformes Notes, WPS, …) ou IS (développement d’applications, …) mais finalement, en ce qui concerne le business, les clients, tout tourne autour d’UN sujet. Le graal tant recherché c’est  :
  • La transformation digitale
ou dit autrement :
  • Le Social Business (terme beaucoup plus usité ici que Entreprise 2.0)
ou si vous préférez :
  • L’entreprise super-intelligente (traduction tout à fait personnelle de “Smarter Enterprise” – “entreprise intelligente” laisserait entendre que jusqu’à présent les entreprises ne l’étaient pas  … en tout cas le terme est plus usité qu’intelligence collective – ah pourquoi a t’on besoin de toujours inventer de nouveaux termes pour ne pas paraître has been … ceci dit l’entreprise super intelligente, c’est plus qu’une entreprise qui sait utiliser l’intelligence collective …)
En tout cas, tous ces termes se recoupent et procèdent finalement d’à peu près la même chose. C’est le sujet de l’époque, c’est l’enjeu transversal à chaque entreprise et commun à toutes. Et bien sûr IBM met les moyens sur ce terrain. C’est compréhensible : cela concerne potentiellement tous les employés de toutes les entreprises …
Bon, mais qu’est-ce qu’un entreprise intelligente  ?
  • C’est une entreprise centrée sur ses clients (“Client-centric”). Une entreprise qui connait ses clients, qui les implique dans la conception des produits et services, qui réagit à ses demandes, et même anticipe ses comportements
  • C’est une entreprise qui sait compiler, dispatcher et digérer des énormes volumes de données, tout en faisant un tout cohérent, pertinent et accessible à partir de ce volume, de cette variété, de cette hétérogénéité. Dans le but de prendre des décisions rapides, factuelles et éclairées (fact-based decisions).
  • Une entreprise qui sait tisser des liens plus profonds avec ces clients et entre ses employés, de manière à inventer de nouvelles manières de créer de la valeur (innover dans les produits ou les processus, devenir ambassadeur, …).
  • Une entreprise capable d’être en constante adaptation aux changements des marchés (concurrents, partenaires, business models, …) et de l’environnement (réglementations, technologies, …).
Les axes de développement pour se rapprocher du Graal 
  • La mobilité. Plus que le anywhere anytime anydevice, les usages mobiles permettent de nouvelles manières de travailler, de se déplacer, et permettent d’offrir de nouveaux services (pas seulement adapter les services existants).
  • Le Social Business, avec les clients, les partenaires et entre employés. IBM identifie 7 principaux champs d’application du social business :
  1. Customer engagement
  2. Innovation (with employees)
  3. Recruiting and on-boarding
  4. Supply Chain
  5. Mergers and acquisitions
  6. Workplace and public safety
  7. Expertise and knowledge
  • Le Big Data, et les Analytics, of course.
Pour améliorer et accélérer les prises de décisions
Pour mieux connaitre les clients, prédire leur comportements
Pour améliorer les prévisions de vente
  • Cloud computing, un “enabler” mais qui permet aussi de nouveaux business models …
Sans oublier 2 tendances importantes sous-jacentes à tout cela :
  • De l’importance du design et de l’ergonomie : IBM emploie 300 designers et va en recruter 200 supplémentaires. Pour designer des produits fluides, interopérables , concevoir de nouveaux services et aider ses clients à faire de même. Dernier exemple en date : avec Mail Next, IBM tente de reinventer le mail …
  • La gamification : utiliser les jeux (simulations, combats, mises en situation, jeux de rôle, …) pour éduquer, recruter et surtout : changer les comportements !

 

Prochaine étape : l‘Enterprise 2.0 Summit, Mardi 11 et Mercredi 12 Fév. Nous reparlerons de ces tendances et de l’étude Lecko RSE Tome 6.

 

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Réseau social d’entreprise : Où chercher les réussites ? https://blog.lecko.fr/reseau-social-dentreprise-ou-chercher-les-reussites/ Thu, 11 Apr 2013 09:12:39 +0000 http://blog.lecko.fr/?p=2383 Avec sa dernière étude, le Gartner relance la question de la capacité des organisations à développer les nouvelles pratiques collaboratives et sociales. Tout d’abord, il estime à juste titre que les entreprises qui se contentent de déployer de la technologie créent peu de valeur. Et d’enfoncer le clou, en constatant que cela concerne la grande majorité des 1000 entreprises étudiées. En revanche, le Gartner considère que l’absence d’alignement stratégique des communautés avec les objectifs métiers en est la raison principale. Un argument qui, de mon point de vu, ne tient pas compte de la réalité des entreprises. D’une part ces dernières ne peuvent pas créer rapidement cet alignement et d’autre part, l’entreprise doit appréhender le passage d’un “pot au noir” durant laquelle la valeur promise par le RSE n’a pas encore pu émerger et la plateforme souffre d’un manque d’intégration au SI. La notion de réussite est dans ce contexte à préciser.

L’outil ne contribue qu’à une partie des réussites métiers, une partie mesurée puisqu’il n’est qu’un catalyseur. L’entreprise doit le voir comme tel. Avec ou sans le RSE, des collaborations existent dans l’entreprise. Mettre en relation 2 personnes n’a pas de coût unitaire de référence pour qu’on puisse évaluer une diminution de l’effort nécessaire grâce au RSE. En revanche, on sait que lorsque les gens se connaissent, ils échangent plus ; pas besoin de le démontrer. On sait également qu’échanger avec l’expert apporte plus que lire ses publications. Il n’y a pas besoin d’intégrer le RSE au contexte métier pour se convaincre de l’intérêt de développer la mise en réseau de l’organisation. La question n’est pas tant de valoriser le capital créé en mettant en réseau les gens par un alignement sur les objectifs métiers, que de comment accélérer cette mise en réseau. Le RSE est un catalyseur de valeur y compris en dehors du processus. L’outil seul n’est pas suffisant, mais le déployer dans un contexte métier dans l’idée que cela soit générateur de bénéfices directs suffisamment motivants pour entraîner de l’adhésion spontanément n’est pas non plus réaliste.

La réalité des entreprises rend impossible de repenser intégralement une organisation métier avant de basculer vers ce fonctionnement cible. Le doute et la résistance au changement à tous les niveaux l’empêche, d’autant plus que cette solution organisationnelle doit être portée pleinement par une masse suffisante de collaborateurs.
D’abord, la conception de ces nouvelles organisations nécessite un apprentissage qui ne peut se faire que par la pratique. D’ou la volonté instinctive des entreprises de commencer par manipuler ces applications sociales pour les comprendre et mieux les appréhender. C’est légitime et une réalité constatée.
Ensuite, la capacité de mobilisation des organisations en réseau (qu’elles soient autour du processus ou a vocation transversale) tient a l’existence de ce réseau de personnes. Un capital qu’il faut constituer sur plusieurs mois. L’entreprise doit donc trouver d’autres leviers pour s’initier.
Difficile donc de créer ce contexte cible favorable dans lesquels les bénéfices métiers seraient présents pour constituer un motif d’adhésion suffisant. Dans un premier temps, les entreprises ne sont pas en mesure d’aligner leurs communautés avec leurs objectifs métiers. Le déploiement d’un RSE doit et peut se faire dans ce contexte. Un compromis acceptable d’autant plus que des objectifs d’accroissement de l’efficacité collaborative ou de valorisation des expertises sont suffisants pour constituer une cause commune.

Mobiliser l’organisation déjà en réseau autour des besoins du processus ne constitue pas une difficulté en soi. L’enjeu réside dans la transition vers la mise en réseau des acteurs. Si les entreprises se contentent de déployer sans accompagner c’est aussi parce qu’elles ne savent pas comment s’y prendre pour initier les dynamiques de changement. Les porteurs de ces démarches ressentent l’inconfort de la situation durant laquelle les convictions sont les principaux points d’appuis. Les précurseurs ont démarré sans pression en dehors du feu des projecteurs. Aujourd’hui c’est l’inverse. Les entreprises affichent des démarches ambitieuses. Force est de constater que ce sponsoring ne suffit pas : elles sont pour la plupart dans cette phase de turbulence. Les réussites métiers qu’elles auraient espérées flagrantes ne sont pas encore au RDV et elles doivent se résoudre à rechercher des premières réussites plus modestes. L’impatience de voir des résultats et l’envie de garder le contrôle jouent parfois au détriment du projet. Les changements de comportements sont le fruit de porteurs de changement enthousiastes, et ce ne sont pas forcement ceux qu’on désigne. Ensuite, trop d’attente, détourne l’attention de l’entreprise des micro-réussites traduisant l’évolution recherchée.

La phase de transition doit privilégier la création de liens à celle de contenus. Les discussions et les lieux qui les rassemblent, à savoir les communautés, sont des moyens pour maximiser les opportunités de mise en relation. La connaissance et la compréhension de l’autre n’est pas un acquis inné des organisations, y compris des petites équipes. Pour cette raison l’action d’accompagnement doit être au départ principalement extra-plateforme. Tout comme l’entreprise a décloisonné ses espaces de travail, créé des lieux de convivialité dans ses locaux, elle doit familiariser ses collaborateurs à l’expression sur les espaces publics, amener chacun a exposer un peu de soi et pour cela travailler sur les leviers favorisant la confiance. Chaque organisation est de ce point de vu dans une situation différente. Une confiance suffisante pré-existe sur certains périmètres ; parfois c’est au sein d’équipes, parfois de sites, parfois de métiers. Ces terrains sont propices. Trop souvent on cherche à résoudre des difficultés de collaboration liées à des situations tendues, par des outils. Échanger ou s’entraider est plus spontanée au sein de ces espaces de confiance. En premier lieu, et a minima, il faut éviter l’expression de la défiance vis-à-vis de cette nouvelle sociabilité ou a l’égard des primo-adoptants et garder une certaine bienveillance face aux maladresses inhérentes à l’apprentissage. Quelque soit le bénéfice cible et quelque soit le contexte, le changement ne s’opère pas spontanément. Imposer n’étant pas le bon registre, l’entreprise doit s’appuyer sur des porteurs de changement qui encourageront la remise en question. Ces derniers éclaireront les autres, ils seront de véritables leaders de pratiques, voir des enchanteurs capable de transmettre une vision et convaincre. Ces derniers ne pourront pas garantir de bénéfices directs et immédiats à leurs collègues, car ils n’existent pas spontanément et n’émergeront qu’une fois une masse critique d’utilisateurs se sera engagée. La démarche de changement n’a de sens que si elle est collective. Pour réussir, l’entreprise doit s’associer les services de ces ouvriers du changement, savoir les identifier, les recruter et les aider à agir. Le secret de la réussite d’un RSE est là. Viendra ensuite le temps d’aligner ce capital social créé avec les stratégies métiers.

Lire aussi :

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Lecko vous invite à la présentation de sa dernière étude sur les Réseaux sociaux d’entreprise https://blog.lecko.fr/lecko-vous-invite-a-la-presentation-de-sa-derniere-etude-sur-les-reseaux-sociaux-dentreprise/ Tue, 22 Jan 2013 21:55:24 +0000 http://blog.lecko.fr/?p=2129 Le 31 janvier à 18h00, Lecko présentera son étude annuelle traitant de l’état du marché des Réseaux sociaux d’entreprise et des projets de transformation dans les entreprises.

 

Réseaux sociaux d'entreprise : a chacun son nouveau monde

Au programme :

  • Point de repères : état des grands modèles de pratiques dans les entreprises et des approches de transformation adoptées
  • Évolution des offres du marché et focus sur le marché français
  • Perspectives 2013
  • Bluekiwi, Jive, Microsoft/Yammer présenteront à tour de rôle leur stratégie
  • Débat et échange avec la salle

 

En 2013, nul doute que ces trois acteurs feront parler d’eux. Le leader français se trouve épaulé par une SSII dont le patron a fixé le cap du Zéro email à son organisation. De nouveaux moyens sont désormais disponibles à une équipe qui a su montrer depuis 5 ans sa capacité d’innovation. Jive leader mondial, entré en bourse en décembre 2011, vient d’une part de lancer une offre Saas complète et d’autre part ouvre des bureaux à Paris. Microsoft rachète Yammer pour 1,2 md$ en juin 2012 et sort une nouvelle version de Sharepoint, solution leader sur le marché historique des intranets collaboratifs. Toute l’attention est désormais portée sur l’articulation qu’arriveront à créer ces deux équipes. Chacun nous présentera sa vision stratégique du marché :

L’évènement sera clôturé par un débat.

Pour vous inscrire : http://www.amiando.com/Lecko_04.html

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Approche iconoclaste pour convaincre un patron de l’intérêt du 2.0 https://blog.lecko.fr/approche-iconoclaste-pour-convaincre-un-patron-de-linteret-du-2-0/ Mon, 17 Dec 2012 15:30:14 +0000 http://blog.lecko.fr/?p=2062 Expliquer l’importance du “social” à un patron n’est peut-être pas la chose la plus aisée. Mais abordé différemment, cela peut prendre une autre tournure.

Pour les mettre dans votre poche, comparez leur entreprise à un environnement kolkhozien dans lequel les collaborateurs ne perçoivent plus réellement l’apport de leur travail et sont asservis par leur dépendance à leur salaire. Leurs managers y sont les apparatchiks d’un système oppressant.

Ce même patron verrait d’un autre œil l’entreprise 2.0, s’il considérait que l’espace d’expression sur un réseau social était le lopin de terre distribué à chacun lors de la sortie de ce modèle de production. Charge à chacun de le faire fructifier. A l’instar de l’économie, émergent  de nouvelles entreprises agraires, une économie du service “intellectuel” se développe entre les collaborateurs. Chacun est encouragé à rendre service en fonction de ses compétences  ; Et si c’est en dehors de leur fonction stricte dans l’entreprise, les collaborateurs sont libres de s’entraider et de juger si c’est pour un co-bénéfice immédiat ou un effort qui portera ses fruits plus tard. L’entreprise 2.0 rend plus autonome les collaborateurs dans leur choix de s’impliquer et de trouver des terrains d’intraprenariat dans une organisation vouée à évoluer constamment.

Ce patron devra, pour réussir cette “révolution”, offrir un champ permettant au paysan de vivre et d’avoir quelque chose de plus à réinvestir. Ce champ ne sera fructifié que par ceux qui savent le cultiver ; les apprentis risquent fort de rater leur récolte. Une autonomie qui sera libératrice si l’organisation s’assure de créer les conditions de réussite de ses collaborateurs.

Reste à convaincre les apparatchiks…

PS : Après la dissolution de l’union Soviétique, bon nombre de Kolkhozes se sont transformés en entreprises agraires mais ont continué à fonctionner comme des Kolkhozes…

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On ne mesure pas l’intérêt d’un réseau social d’entreprise à la quantité d’information produite https://blog.lecko.fr/on-ne-mesure-pas-linteret-dun-reseau-social-dentreprise-a-la-quantite-dinformation-produite/ Thu, 11 Oct 2012 21:27:20 +0000 http://blog.lecko.fr/?p=1986 C’est à l’évidence un vieux réflexe dont on a du mal à se défaire. La règle 1/9/90* est l’emblème de ce cadre de pensée réducteur qui fait obstacle à la compréhension des Réseaux sociaux d’entreprise. Si traditionnellement on vise à gérer au mieux un capital de savoirs, aujourd’hui on ambitionne à organiser une meilleure circulation de l’information.

L’action collective change d’orientation

Sur les plateformes sociales, l’individu est placé au 1er plan, devant les contenus. Plus qu’une question d’ergonomie, cela traduit un véritable changement de paradigme. Si chacun perçoit les nouvelles actions disponibles sur ces plateformes sociales, leur sens et leur valeur sont moins compris. Elles se caractérisent par des formes de contribution requérant de faibles efforts et générant peu d’exposition. En plaçant tout le monde sur un pied d’égalité, publier ne signifie plus “être lu”. Finalement chacun parle dans un entre-nous qui pour s’étoffer, nécessite une mise en réseau.

Cette situation peut laisser certains s’interroger sur l’utilité de prime abord de ces bavardages ; D’autant plus si on raisonne traditionnellement en comptabilisant l’information produite et sa diffusion. Ces micro-actions conversationnelles (noter, relayer, qualifier, commenter) vont chacune dans leur coin valoriser une même information et permettre de rapprocher les personnes. Cette facilité de contribution, ces formats plus courts, cette liberté d’expression liée à la responsabilité de chacun de s’exprimer sur son espace libère la parole et permet à l’informel de circuler. Certains y voit une information de qualité dégradée, d’autres un avis mettant en perspective les informations formelles ou problématiques rencontrées par l’entreprise.

Pour terminer, cette nouvelle forme d’actions collective aplatit la hiérarchie de prise de parole existante jusqu’à présent. Non seulement chacun a la parole, mais il n’y a désormais plus de différence entre celui qui initie une discussion et ses intervenants. Chacun est au même plan. Même les lecteurs, affichés aux cotés des articles lus, sont comme les contributeurs sous le feu des projecteurs. Lire c’est aussi informer les autres de ses centres d’intérêt. Un RSE ne transforme pas les collaborateurs en “écrivains” et il ne faut pas attendre une production d’information consistante ou formelle plus importante. En revanche, les micro-actions conversationnelles constituent des méta-données permettant de qualifier et trier la masse d’information de plus en plus importante à laquelle on accède. Développer l’usage de son RSE doit se faire dans cette approche.

La circulation de l’information fait émerger de nouvelles synergies

Face à la complexité des situations rencontrées, l’information seule ne suffit pas. Il est bien connu qu’il y a un écart entre “savoir” et “savoir-faire” rendant nécessaire de mobiliser les bonnes expertises. Une promesse ancienne mais qui se concrétise avec la mise en réseau et la multiplicité des micro activités sociales associées. Car ces dernières permettent d’extraire les centres d’intérêts de chacun et à expertise similaire, suggérer une mise en relation avec une personne socialement plus accessible. Au travers de recherches d’information, de lectures ou de discussions sur le RSE, chaque collaborateur découvre des personnes ou re-découvre des personnes connues, leur thématiques privilégiés, leurs relations avec d’autres collègues, etc. Cette meilleure connaissance des autres, que l’on croise pourtant régulièrement, favorise les rapprochements par affinité professionnelle. Si l’identification a lieu sur la plateforme, la prise de contact a bien souvent lieu par d’autres canaux. Ces réussites sont à mettre au profit de la mise en réseau des acteurs sur la plateforme.

L’organisation doit, pour cette raison, veiller à l’émergence de cette nouvelle sociabilité, accompagner les collaborateurs dans la création de leur identité numérique, leur propension à s’insérer ds les conversation ou à faire part de leur activité. Plutôt que s’interroger sur la part des utilisateurs qui produisent du contenu, l’entreprise doit suivre l’engagement de ses utilisateurs dans leur activité sociale.

Lecko présentera le 23 octobre sa dernière étude “Piloter sa transformation vers l’entreprise 2.0”.

 

* 1% de producteur, 9% de commentateurs, 90% de lecteurs.

 

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Lecko interviendra à l’événement « Matinée 01 – l’Entreprise Collaborative » de 01 Informatique – le 18 septembre à Paris https://blog.lecko.fr/lecko-interviendra-a-levenement-matinee-01-lentreprise-collaborative-de-01-informatique-le-18-septembre-a-paris/ Fri, 31 Aug 2012 11:12:08 +0000 http://blog.lecko.fr/?p=1899 Chaque année 01 informatique rassemble des experts et des entreprises pour faire le point sur les usages collaboratifs en entreprise : évolution des offres, des enjeux et des stratégies de développement des nouvelles pratiques.

Programme :

  • 8h30-9h00 : Accueil
  • 9h00-9h15 : Avis d’expert “Quand les outils collaboratifs rencontrent les besoins métiers” par Olivier Roberget, Co-fondateur de Collaboratif-info
  • 9h15-9h35 : Avis d’expert “Quel impact du travail collaboratif sur les organisations hiérarchiques traditionnelles ?” par François Silva, Directeur de l’institut des Nouvelles pratiques managériales de l’ESCEM
  • 9h35-10h30 : Table ronde “Comment ancrer le collaboratif dans le quotidien opérationnel” avec Jean-Denis Garo (Aastra France), Thomas Collins (Ricoh France), Emmanuel Lassalle (Kaeffer Warner), Xavier Leleu (Gfi informatique)
  • 10h20-10h30 : Pitch “start-up” “Social productivity : faciliter les échanges entre l’homme et son travail” par Grégory Lefort (Azendoo)
  • 11h00-11h20 : Avis d’expert “Assurer la convergence des applications métiers tout en simplifiant l’expérience collaborative” par Alain Garnier (Jamespot)
  • 11h20-11h40 : Avis d’expert “La place du poste de travail dans le SI social et collaboratif” par Arnaud Rayrole (Lecko)
  • 11h40-12h25 : Table ronde “Digital workplace : quand réseaux sociaux d’entreprise et communications unifiées convergeront” avec Cédric Parent (OBS), Alain Garnier (Jamespot), Jane McConnell (Netstrategy/JMC)
  • 12h25-12h45 : Témoignage d’un pionner des usages collaboratifs par Fabrice Poiraud Lambert (Lyonnaise des Eaux)

 

Pour en savoir plus et vous inscrire : http://matinee01ec.evenium.com/site/matinee-01-entreprise-collaborative

Adresse : Centre de conférences Capital 8, 32 rue Monceau 75008 Paris

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Seemy continue à grandir, zoom sur la version Summer 2012 https://blog.lecko.fr/seemy-continue-a-grandir-zoom-sur-la-version-summer-2012/ Wed, 25 Jul 2012 11:03:11 +0000 http://blog.lecko.fr/?p=1872 Seemy continue d’enrichir son produit d’évolutions significatives, et sa nouvelle version parvient une fois de plus à suivre les tendances du marché (un pas vers la co-édition et l’intégration d’applications métier), tout en conservant sa cohérence d’ensemble et en parvenant à se différencier.

Pour la description exhaustive des nouveautés, il faudra attendre la mise à jour du DOTU ou aller consulter le site de Seemy. En attendant, voici un zoom sur les évolutions qui nous ont paru intéressantes et différenciantes, dans un marché qui commence, malgré les efforts des nouveaux acteurs, à converger.

Une autre façon d’intégrer ses applications métier au RSE, l’encapsulage

Le RSE tend à se recentrer vers le métier, que ce soit via l’intégration à des applications métier, via le travail effectué autour du document et de l’interfaçage avec des solutions bureautiques, ou encore via des modèles de déploiement (SaaS) destinés à toucher directement les acteurs métier.

Des solutions comme IBM Connections ou Tibbr (Tibco) permettent aujourd’hui de remonter des activités des applications métier vers le RSE (par alimentation du flux d’activité), et tendent même à permettre d’agir dans l’application métier depuis son RSE.

Seemy permet déjà (moyennant développement) cette intégration d’activités métier dans le flux d’activités, mais permet dorénavant à chacun d’encapsuler ses applications métier, ou des sites webs sur son profil. Une fonctionnalité assez inédite sur l’écosystème des RSE !

Concrètement, on peut donc créer un onglet dans son menu de navigation, qui va permettre d’ouvrir le site web ou l’application directement dans Seemy. Ce qui positionne Seemy comme un « bureau virtuel métier » de l’utilisateur.

De même l’administrateur d’un espace peut rajouter des onglets permettant d’accéder à des sites ou applications externes, ce qui permet également de personnaliser chaque espace.

Une proposition convaincante à l’usage, qui pourra même éviter à l’utilisateur de se relogger à chacune des applications métier si un système d’authentification unique est en plus mis en place avec le RSE.

La possibilité de créer simplement des objets métiers, et de les manipuler dans l’outil

Toujours pour se rapprocher des problématiques métier de ses utilisateurs, Seemy permet désormais de créer des objets métier, aux propriétés (métadonnées et affichage) entièrement personnalisables.

Sur le papier, rien d’exceptionnel, mais dans la pratique, l’outil permet de remplacer les fichiers excel que chacun fait dans son coin pour gérer ses outils métier.

Prenons par exemple un service support d’une petite DSI qui veut gérer la liste de ses fournisseurs : celle-ci va créer l’objet fournisseur, et lui associer différents champs : société, date de contractualisation, choix parmi une liste secteur d’activité, montant d’achat contractualisé l’année passée…

Les différents acteurs de la DSI pourront accéder à la liste des fournisseurs ainsi créés, les trier selon des critères choisis (par exemple l’ancienneté) et n’afficher que les champs pertinents sur une vue consolidée. L’ensemble étant exportable en format tableur pour les irréductibles.

Une fonctionnalité également proposée par Jamespot, assez rare chez les pure players RSE

Moins innovant mais de plus en plus indispensable, l’intégration avec Microsoft Office et … Open Office !

L’importance du travail autour du document ne se dément pas, les RSE l’ont compris, et Jive, Cisco, plus récemment Zyncro entre autres ont développé leurs propres systèmes pour faciliter la co-édition d’un document, soit par interfaçage avec des outils existants (Microsoft Office) soit par développement de modules permettant la co-édition directement dans l’outil (Google Docs).

Seemy, sans aller jusqu’à s’inviter dans les outils bureautiques (à la Jive, en venant afficher les conversations du RSE dans l’outil bureautique), permet néanmoins dorénavant d’ouvrir un document depuis Seemy directement dans son outil bureautique préféré, ce qui le réserve et le « verrouille ». Après modification, le document est directement enregistré dans Seemy depuis l’outil bureautique.

A noter que Seemy est aujourd’hui un des seuls à proposer l’intégration avec Open Office !

Une première étape bienvenue, qui en appelle surement d’autres…

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