Aujourd’hui beaucoup de gens se demandent si Google+ va devenir le nouveau RSE de l’entreprise, certains en sont certains, d’autres moins. Il y a quelque temps Arnaud Rayrole et moi sommes intervenus à intranet 2011. Pour l’ouverture de la conférence, le CCM Benchmarkgroup nous a été présenté une enquête sur les usages des outils collaboratifs en entreprise. Voyons où nous en sommes et comment Google + s’insère dans cette problématique.
Voici un extrait de l’émission Paris d’avenir sur BFM Business dans laquelle j’étais invité pour parler transformation des entreprises dans le cadre de projets 2.0 et Serious Game. »…
Beaucoup perçoivent l’entreprise 2.0 comme réservée à des collaborateurs familiers avec les technologies web. Certaines structures considèrent d’emblée que ce n’est pas pour elles aujourd’hui, éventuellement dans quelques années. Pourtant cette aisance avec les outils de l’Internet ne facilite que l’appropriation initiale des outils dans l’entreprise. Le développement des usages collectifs reste à faire et il fait appel à d’autres qualités. L’entreprise 2.0 tient avant tout dans la capacité de l’organisation à activer des réseaux et à les mettre au service de sa stratégie. Un mode de fonctionnement pas si étranger que ça à nos entreprises d’aujourd’hui. Sous cet angle l’entreprise 2.0 parait peut-être plus familière. »…
Au sein même de l’entreprise plusieurs canaux de communication numériques s’entrechoquent : l’email, les flux (microbloging) et les conversations (forums améliorés). La gestion des emails devient de plus en plus intenable. D’autres formes de communication sont émergentes et possèdent de véritables atouts dans l’univers professionnel. En y regardant de près, elles ne sont pas concurrentes ; elles se chevauchent, certes, mais offrent une vraie complémentarité. Faut-il encore que l’ensemble des émetteurs/récepteurs s’accordent sur leurs usages…L’email, lui, souffrent d’un véritable problème d’engorgement qu’il faudra résoudre. »…
Pourquoi tant de difficultés à créer de la collaboration ? les meilleurs outils du monde n’y suffisent pas seuls. Certaines organisations en profitent, pourquoi pas la mienne ? vous dites-vous peut-être. Une question d’acculturation, diront certains. Pour tous ceux confrontés à ces problématiques, c’est un casse-tête. J’en connais beaucoup qui sont découragés. Ceux qui possèdent cette denrée rare ne le savent pas toujours. Et elle est fragile. Des erreurs de management et patatras. Pourtant ce n’est pas une fatalité mais une question d’engagement. »…
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