Partant du principe que la réussite d’une communauté se mesure à sa taille et à son activité, les entreprises sont tentées de réduire les barrières à l’entrée sans forcement avoir conscience des effets secondaires. Parmi ces écueils, il y a potentiellement celui de laisser sa communauté ouverte aux anonymes et de laisser les membres avancer à visage masqué. Car si elle devient plus accessible, son potentiel ‘social’ sera équivalent à celui d’un site sur lequel on ouvre les commentaires. Peut-on alors escompter à terme les effets « sociaux » promis par l’entreprise 2.0 ? Y a-t-il continuité ou rupture entre site traditionnel et espace communautaire ? »…
le référentiel



