Présent lors du prochain Cap com à Saint Etienne, Useo animera le 2 décembre un atelier sur les impacts des évolutions récentes d’internet sur la gestion de la relation citoyen. A l’occasion de cet événement, Useo présentera son étude des stratégies de communication en ligne développées par les conseils généraux.
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Détenir un compte Twitter n’est pas si simple pour une collectivité ! Ici aussi c’est le règne du premier arrivé, premier servi. La ville de Bordeaux n’a pu que le constater en apprenant via le compte Twitter « Bordeaux« qu’il venait d’être vendu à un groupe de presse.
En effet tout comme sur internet ou le rachat du nom de domaine est devenu un vrai business, il semble que Twitter soit soumis à la même règle. Un rapide tour des plus grandes villes de France sur Twitter m’a permi de constater que toutes les villes avaient leur compte créé via leur nom.
Happy Night, le jeu, ou comment la ville de Nantes utilise Internet et le réseau social Facebook pour développer une animation participant à la lutte contre l’alcool chez les jeunes.
Souvent, Facebook est utilisé par les municipalités comment un canal d’information sur l’actualité municipale, dans l’exemple étudié, Facebook est au coeur du dispositif. Il s’agit d’une animation sous forme d’énigme à résoudre. Le but est avant tout éducatif et le format correspond bien à la cible à toucher, à savoir les jeunes. »…
L’appel à contribution est une pratique en vogue sur le net. Elle a de nombreux mérites à son usage : permettre aux internautes de s’exprimer, tester, valider un projet, l’amender, observer les réactions. La direction de la modernisation de l’Etat, actuellement dans un contexte de réflexions, a récemment présentée le site de centralisation des démarches en ligne Mon.service-public.fr.
En ce moment se tient le 10ème forum mondial de l’e-democratie à Issy-les-Moulineaux. Au programme, conférences et remises de prix, j’ai pour ma part assisté aux conférences sur l’identité numérique ainsi que sur le numérique en politique.
Une première remarque, c’est suffisamment rare pour s’en féliciter : la première session relative à l’identité numérique donnait la parole à 4 femmes sur 6 intervenants. Celles-ci auront toutes disparu de la table des intervenants lorsqu’il sera question de politique à l’ère du numérique.
La première session plénière a permis d’aborder les problèmes concrets posés par l’identité numérique. L’ensemble des interventions a permis d’établir l’équation à résoudre dans les années à venir : comment donner aux individus la possibilité de s’exprimer sur le web en toute confiance ?
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