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	<title>Le blog des consultants Lecko &#187; Yacine Guenzet</title>
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		<title>A propos du référentiel USEO</title>
		<link>http://blog.lecko.fr/2008/11/a-propos-du-referentiel-useo/</link>
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		<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 11:12:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yacine Guenzet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Intranet]]></category>
		<category><![CDATA[Travail collaboratif]]></category>

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		<description><![CDATA[Une place d&#8217;échange pour développer les usages associés aux TIC Cet espace proposé par USEO est ouvert à tous ceux qui s&#8217;intéressent aux développements des usages associés aux TIC. Un lieu d&#8217;échange, mais également de partage : USEO y met notamment à disposition sa méthodologie DOTU et ses évaluations. Chacun est libre d&#8217;y apporter sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Une place d&#8217;échange pour développer les usages associés aux TIC</h2>
<p>Cet espace proposé par <a title="useo.fr" href="http://www.useo.fr" target="_blank">USEO</a> est ouvert à tous ceux qui s&#8217;intéressent aux développements des usages associés aux TIC. Un lieu d&#8217;échange, mais également de partage : USEO y met notamment à disposition sa méthodologie DOTU et ses évaluations. Chacun est libre d&#8217;y apporter sa contribution, son regard ou d&#8217;y poser ses questions.</p>
<h2>Découvrez comment le référentiel USEO peut vous aider à :</h2>
<h3>&gt; MIEUX COMPRENDRE LES APPORTS DES TIC</h3>
<p><img style="margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="exemple d'écran d'animation" src="http://www.useo.net/blog_/wp-content/uploads/2009/11/pierre.png" alt="" width="258" height="208" align="left" border="1" />L&#8217;univers des TIC est complexe et sans cesse en évolution. Il est difficile d&#8217;en maitriser les concepts, les enjeux, de distinguer les bonnes opportunités des fausses. Cette place d&#8217;échange propose des contenus pédagogiques et synthétiques illustrant les usages issus du développement des TIC. Des animations de 2 minutes présentant un usage, comme celle de Pierre racontant comment il s&#8217;appuie sur son Réseau social d&#8217;entreprise au quotidien, complètent des études sur les grandes thématiques du moment.</p>
<p>Ces éclairages permettent à chacun d&#8217;imaginer comment ces nouveaux usages peuvent se décliner dans son contexte et répondre à l&#8217;objectif stratégique de son organisation.</p>
<h3>&gt; STRUCTURER UNE DEMARCHE DE RECUEIL DES BESOINS</h3>
<p><img style="margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="illustration_coproduction" src="http://www.useo.net/blog_/wp-content/uploads/2009/11/illustration_coproduction-300x222.png" alt="" width="258" height="191" align="left" />Recueillir le besoin en partant d&#8217;une feuille blanche peut être hasardeux. Les utilisateurs sont souvent peu matures dans leurs usages sur ces thématiques et ont du mal à exprimer des attentes claires et fondées. La démarche DOTU (présentée plus bas) permet d&#8217;étudier en partant d&#8217;usages cibles, le niveau d&#8217;exigence fonctionnel nécessaire pour répondre aux attentes utilisateurs.</p>
<p>Ce guide permet de construire un cadrage fonctionnel d&#8217;un projet ou une expression de besoin pour les plus avertis.</p>
<h3>&gt; VALIDER LA FAISABILITE DE VOTRE PROJET d&#8217;USAGE</h3>
<p><img style="margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="radar" src="http://www.useo.net/blog_/wp-content/uploads/2009/11/radar-300x184.png" alt="" width="258" height="136" align="left" />Exprimer un besoin est une chose, avoir les moyens de le concrétiser en est une autre. En utilisant les radars DOTU, il est possible de comparer son besoin avec la couverture fonctionnelle de différentes solutions du marché et d&#8217;identifier les domaines d&#8217;adéquation et d&#8217;inadéquation. Des indicateurs (et l&#8217;analyse de la solution) informent de prise en charge &laquo;&nbsp;native&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;par configuration&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;par développement&nbsp;&raquo; de la fonction.</p>
<p>Ces informations permettent de bâtir une évaluation de la faisabilité dont on peut extrapoler une évaluation financière.</p>
<h3>&gt; IDENTIFIER OU DECOUVRIR DES SOLUTIONS</h3>
<p><img style="margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="livre_blanc_reseau_social" src="http://www.useo.net/blog_/wp-content/uploads/2009/11/livre_blanc_reseau_social.png" alt="" width="258" height="193" align="left" />Le secteur des TIC est très dynamique, apportant son lot d&#8217;innovations constamment. <a title="useo.fr" href="http://www.useo.fr" target="_blank">USEO</a> propose régulièrement des focus sur des usages novateurs illustrés par une solution. Bientôt plus d&#8217;une cinquantaine de solutions figureront dans le référentiel ; elles offrent déjà une vue d&#8217;ensemble de l&#8217;offre du marché. Les analyses de l&#8217;état de l&#8217;art publiées régulièrement par <a title="useo.fr" href="http://www.useo.fr" target="_blank">USEO</a> complètent également ce panorama.</p>
<p>Cette information permet à chacun de se maintenir au fait de l&#8217;offre du marché et d&#8217;y puiser des idées d&#8217;usages à développer dans son organisation.</p>
<h2>La démarche d&#8217;USEO</h2>
<p><a title="useo.fr" href="http://www.useo.fr" target="_blank">USEO</a> propose une expertise et des méthodologies opérationnelles pour armer les MOA dans la conduite de leurs projets TIC. Son pôle Etude analyse l&#8217;état de l&#8217;art, produit des supports pédagogiques et des analyses des solutions du marché. Cette expertise structurée et formalisée permet aux équipes <a title="useo.fr" href="http://www.useo.fr" target="_blank">USEO</a> de réaliser des prestations de conseil sur mesure et efficaces répondant aux spécificités de chacun. <a title="useo.fr" href="http://www.useo.fr" target="_blank">USEO</a> apprend, partage et interagit avec son environnement et aujourd&#8217;hui, renforce cette dynamique avec cette place d&#8217;échange. Editeurs, intégrateurs, utilisateurs sont en mesure de s&#8217;y exprimer librement, notamment d&#8217;amender notre analyse et de nous faire part de leur avis.</p>
<h2>Quelques clefs pour utiliser le référentiel</h2>
<p>Un classement des usages par grand domaine :<br />
- La gestion de contenus (CMS) pour gérer les fonctions de publication d&#8217;un site. Permet de définir des organisations de l&#8217;information et des modes de publication dans des environnements complexes<br />
- Les portails qui permettent de constituer un point d&#8217;accès privilégié au Système d&#8217;information agrégeant contenus et services d&#8217;applications diverses.<br />
- La gestion de documents (ECM) pour gérer les documents bureautiques de l&#8217;organisation, leur classement, leur partage, leur cycle de vie<br />
- Le travail collaboratif : les espaces de partage dans le cadre d&#8217;activité projet ou autre, plus ou moins structuré<br />
- Les Réseaux sociaux d&#8217;entreprise qui proposent de nouvelles formes de communication et de collaboration</p>
<p>Chacun de ces domaines est composé d&#8217;un référentiel d&#8217;usages cibles, eux même subdivisé en niveau d&#8217;exigence fonctionnel. Chaque usage est décrit par un schéma de synthèse</p>
<p>L&#8217;autre point d&#8217;entrée du référentiel est celui des solutions. Chacune est évaluée sur les thématiques couvertes. Depuis chaque évaluation, la description de l&#8217;usage est également directement accessible.</p>
<h2>DOTU</h2>
<p>Une méthodologie structurant la réflexion amont à la rédaction d&#8217;un cahier des charges. Elle permet de rapprocher des modèles d&#8217;usages et une expression de besoin &laquo;&nbsp;organisationnelle&nbsp;&raquo;, d&#8217;affiner l&#8217;exigence fonctionnelle et de comparer l&#8217;expression du besoin avec l&#8217;état de l&#8217;art. Cette démarche permet de faire des propositions, d&#8217;isoler les parties standards des domaines qui exigent une approche spécifique et au final d&#8217;évaluer : risque d&#8217;intégration, cout et délais. Cette méthodologie a été conçue par <a title="useo.fr" href="http://www.useo.fr" target="_blank">USEO</a>.</p>
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		<title>Le modèle locatif: qu&#8217;est ce que SaaS apporte?</title>
		<link>http://blog.lecko.fr/2007/12/le-modele-locatif-quest-ce-que-saas-apporte/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Dec 2007 07:57:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yacine Guenzet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Intranet]]></category>

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		<description><![CDATA[Achat ou location ? Investissement ou abonnement mensuel ? Que ce soit pour se loger, se déplacer, ou se divertir, ces alternatives semblent naturelles aux consommateurs. Pourtant, l’acquisition de logiciels ou de solutions informatiques s’est pendant longtemps faite quasi-exclusivement selon un mode d’achat de licences. Avec l’émergence du web 2.0 et, au-delà, de l’évolution vers [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Achat ou location ? Investissement ou abonnement mensuel ? Que ce soit pour se loger, se déplacer, ou se divertir, ces alternatives semblent naturelles aux consommateurs. Pourtant, l’acquisition de logiciels ou de solutions informatiques s’est pendant longtemps faite quasi-exclusivement selon un mode d’achat de licences. Avec l’émergence du web 2.0 et, au-delà, de l’évolution vers une économie où le « service » tant à prédominer sur le « produit », il n’est pas étonnant de voir le modèle locatif enfin réellement s’imposer dans le monde logiciel. Mais, outre un paiement mensuel, que peut apporter ce modèle ? Et que signifie exactement SaaS, terme aujourd’hui abondamment utilisé pour désigner ces logiciels hébergés à louer ?</p>
<p><span id="more-36"></span></p>
<p><strong>Historique comparatif : de l’ASP au SaaS</strong></p>
<p><strong></strong>La location d’applications via Internet est née lorsque des ASP (pour Application Service Provider, FAH pour Fournisseur d’Applications Hébergées en français) ont commencé à proposer des accès payants à des applications qu’ils hébergent et rendent disponibles via des API. L’intérêt pour leur client est <strong><span style="color: #ff6600;">l’économie réalisée à la fois sur l’hébergement de l’application et sur l’investissement lourd que peut représenter l’acquisition d’une licence logicielle</span></strong><span style="color: #ff6600;">.</span> Le modèle des applications de services hébergées a cependant largement évolué depuis, et on préfère aujourd’hui parler de modèle SaaS (Software as a Service). Les principaux avantages de ce nouveau modèle sur le modèle ASP sont les suivants :<br />
• Les hébergeurs ASP ne sont que très rarement éditeurs des solutions qu’ils hébergent, le support est donc de bien moins bonne qualité, et les mises à jour bien moins fréquentes que pour les applications du modèle SaaS, mises à disposition directement par l’éditeur lui-même. En outre, <strong><span style="color: #ff6600;">ces éditeurs proposent également des prestations de développement et d’intégration</span></strong><span style="color: #ff6600;">.</span> Les offres SaaS sont ainsi plus propices à la personnalisation et à l’intégration dans l’existant du client que les offres ASP.<br />
• Les applications hébergées en ASP ont, pour la plupart, été développées en mode client-serveur (certaines nécessitant même l’utilisation d’un logiciel installé sur le poste client pour fonctionner). Leurs performances en ligne sont donc bien moins bonnes que <strong><span style="color: #ff6600;">des applications spécialement développées pour un usage web</span></strong><span style="color: #ff6600;">,</span> telles que celles proposées sur les plates formes SaaS.<br />
• Le paiement en mode ASP s’assimile à un paiement de licences utilisateurs, tandis que <strong><span style="color: #ff6600;">certains acteurs SaaS proposent des modes de paiement à l’usage</span></strong><span style="color: #ff6600;">,</span> qui peuvent être indexés sur le temps de connexion, le nombre d’opérations effectuées, le volume de données ou l’utilisation de telle ou telle fonctionnalité.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="null" src="http://blog.useo.net/media/1/20071210-exemple%20tarification.jpg" alt="null" width="522" height="314" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Exemple de tarification d’une solution CRM (Gestion de la relation client) en mode SaaS</em></p>
<p><em></em><br />
Le terme SaaS désigne donc un modèle précis, mais est cependant très récent, puisqu’il date de 2005. Il est ainsi fréquent de retrouver les termes ASP, voire OnDemand pour désigner de manière large les solutions disponibles en mode locatif hébergé.</p>
<p>Ce modèle est donc en constante mutation, mais sa croissance est impressionnante. En effet, selon le célèbre institut d’études Gartner, <strong><span style="color: #ff6600;">le marché du SaaS représente en 2007 5,1 milliards de dollars, soit une hausse de 21% par rapport à l’année 2006</span></strong><span style="color: #ff6600;">.</span> Dans tous les domaines, les applications SaaS gagnent ainsi rapidement des parts de marchés sur les applications vendues sous forme de licences.</p>
<h3>Flexibilité et offre de service</h3>
<p><strong><span style="font-weight: normal;">Cette croissance est due à l’avantage majeur du modèle locatif par rapport au modèle d’achat de licence : la flexibilité.</span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Flexibilité liée au choix et à la concurrence</span></strong><span style="color: #ff6600;">,</span> tout d’abord : le client ne s’engage pas sur le long terme, un prestataire de service qui ne conviendrait pas pourrait donc être abandonné. Pour se prémunir de cela, les prestataires proposent bien entendu des périodes d’engagement, mais le coût de résiliation reste bien moins élevé que celui de licences d’un logiciel qui s’avérera ne pas correspondre. En effet, <strong><span style="color: #ff6600;">les coûts liés à l’exploitation de l’application en interne sont nuls dans un modèle locatif</span></strong><span style="color: #ff6600;">. </span></p>
<p>La souplesse des contrats rend donc la concurrence plus intense et force le prestataire à satisfaire le client en permanence et à proposer une offre flexible. L’évolution générale du logiciel ne s’effectue plus par à-coup, l’éditeur ne livre plus de mises à jour à installer sur le poste du client, l’application évolue sans aucune intervention, dans <strong><span style="color: #ff6600;">une perspective d’amélioration permanente, comparable à un développement de logiciel en phase « béta »</span></strong><span style="color: #ff6600;">. </span></p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">En outre, le modèle de facturation locatif est plus intéressant pour une entreprise, puisqu’elle paiera un prix correspondant à son usage réel</span></strong><span style="color: #ff6600;">.</span> En effet, la plupart des paiements se font au nombre d’utilisateurs ayant accès aux applications, voire pour certaines applications à l’espace disque utilisé, et non plus sous forme d’achat de licences qui seront plus ou moins exploitées par les utilisateurs.</p>
<h3>Une alternative intéressante</h3>
<p><strong></strong>Avec le modèle SaaS, le marché des logiciels est enfin entré dans une ère où la location constitue une alternative crédible à l’achat. Ceci ouvre donc de nouvelles perspectives et, même si les petites structures bénéficieront certainement plus du modèle locatif, celui-ci peut s’avérer une opportunité intéressante pour n’importe quelle organisation. Une opportunité qui mérite au moins d’être étudiée.</p>
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		<title>&#171;&#160;Mashups&#160;&#187; et applications composites : définitions et perspectives</title>
		<link>http://blog.lecko.fr/2007/11/mashups-et-applications-composites-definitions-et-perspectives/</link>
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		<pubDate>Mon, 05 Nov 2007 08:10:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yacine Guenzet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Le concept de mashup est aujourd’hui l’une des grandes tendances du web 2.0. Mais, comme bien souvent lorsqu’un nouveau terme apparaît, les définitions divergent. « Web 2.0 » avait déjà fait couler beaucoup d’encre : « Invention marketing, révolution technologique, nouvelle réalité économique ? ». Le terme « mashup », même s’il est moins sujet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le concept de mashup est aujourd’hui l’une des grandes tendances du web 2.0. Mais, comme bien souvent lorsqu’un nouveau terme apparaît, les définitions divergent. « Web 2.0 » avait déjà fait couler beaucoup d’encre : « Invention marketing, révolution technologique, nouvelle réalité économique ? ». Le terme « mashup », même s’il est moins sujet à débat, est également utilisé de manière ambiguë, ce qui peut amener à une certaine confusion quant à la véritable valeur ajoutée qui peut se cacher derrière pour les professionnels.</p>
<h3>Typologie des applications composites</h3>
<p><strong></strong>On traduit souvent « mashup » par « application composite », ce qui ne simplifie pas le problème. En effet, une application composite est, au sens large, une application qui utilise des contenus ou des services provenant de différentes sources. On peut ainsi distinguer, par ordre croissant d’importance de l’aspect composite dans la philosophie de l’outil :</p>
<p>(1) de simples sites utilisant des flux RSS<br />
(2) des sites utilisant des services extérieurs pour des fonctions ponctuelles, tels que le paiement en ligne via Paypal<br />
(3) des portails tels que Yahoo!, dont la philosophie est d’agréger des contenus extérieurs pour les proposer sous forme d’un annuaire thématique à ses visiteurs<br />
(4) des portails permettant d’accéder à une offre de services extérieurs<br />
(5) des portails permettant également de croiser les données et fonctionnalités des services proposés entre eux<br />
(6) des applications qui utilisent, via des API (bien souvent des Open API, dont le code est mis gratuitement à disposition), des services ou contenus existants et les croisent pour former ainsi une nouvelle application hybride. Le terme mashup désigne à l’origine ce type d’application.</p>
<p><img title="null" src="http://blog.useo.net/media/1/20071105-appliscomposites.jpg" alt="null" width="622" height="271" /></p>
<div style="text-align: center; "><em>Typologie des sites composites</em></div>
<h3><span id="more-44"></span></h3>
<h3>Les mashups : un concept issu des particuliers…</h3>
<p>La simplicité d’usage des Open API a ainsi permis à des développeurs indépendants de créer, sans but lucratif, une multitude de mashups. Le site de référence <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.programmableweb.com/">Programmable Web</a></span> en dénombre plus de 2 500 et l’on y compte en moyenne plus de 3 nouvelles applications par jour. L’API la plus utilisée par ces mashups est celle de Google Maps. En effet, plus de 1000 mashups utilisent cet outil de géolocalisation pour proposer par exemple aux internautes de localiser les dernières dépêches d’information ou de consulter une carte référençant les appartements à louer et indiquant le prix moyen de l’immobilier dans un quartier.</p>
<p><img title="null" src="http://blog.useo.net/media/1/20071105-bmykey.jpg" alt="null" width="633" height="330" /></p>
<div style="text-align: center;"><em>Mashup permettant de localiser des annonces immobilières</em></div>
<p>Certains développeurs, munis de portables équipés de GPS se sont même amusés à créer des mashups permettant de les localiser à tout moment.</p>
<h3>…repris par les industriels…</h3>
<p><strong></strong>Même si la plupart de ces applications font figure de gadgets, elles révolutionnent la façon de concevoir les applications composites. Leur simplicité d’implémentation et le potentiel créatif qui est le leur ont amené de nombreux acteurs du web à s’intéresser au phénomène et à s’interroger sur les moyens d’en tirer profit. Ainsi, le terme mashup est employé par de nombreux grands acteurs du monde informatique (Google, Yahoo! ou Microsoft par exemple), mais également par des acteurs spécialisés qui proposent des offres pour la mise en place d’applications composites pour les professionnels (Kapow, ActiveGrid).</p>
<h3>… pour un usage professionnel</h3>
<p><strong></strong>Dans le monde de l’entreprise, on peut concevoir les applications composites comme des portails permettant d’accéder aux différents contenus et applications utiles à l’entreprise, c&#8217;est-à-dire des plates formes dont la philosophie est d’intégrer des webservices hébergés (catégories (4), (5) et (6) de la typologie présentée plus haut).</p>
<p>Pour l’instant, l’usage des mashups est essentiellement personnel, mais les fonctionnalités qu’elles offrent peuvent s’avérer économiquement intéressantes pour les entreprises. En effet, les qualités d’interopérabilité, de souplesse, de simplicité et d’accessibilité sont bien souvent citées comme étant les principales caractéristiques d’un SI performant. Les applications composites peuvent répondre à ces différents critères et ont donc potentiellement vocation à devenir une pièce maitresse des SI.</p>
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